Ce vendredi 3 avril, les chrétiens commémoraient la Passion du Christ. A 19H à Champagnole, le père David a présidé la célébration de la Passion du Seigneur. Au début de la célébration, après une procession faite en silence, le père David s’est prosterné devant l’autel, entouré du diacre et des servants d’autel, tous à genoux. La célébration s’est déroulée en trois temps :
- la liturgie de la Parole :
Ont été lues la lecture du livre du prophère Isaïe (Is 52,13 à 53, 12) et un extrait de la Lettre de saint Paul aux Hébreux (He 4, 14-16 ; 5, 7-9). Entre les deux lectures, le psaume 30 a été chanté sur le refrain « Ô Père, entre tes mains, je remets mon esprit ». Puis a été lue la Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Evangile selon saint Jean 18, 1 à 19,42) : une lecture dialoguée à plusieurs lecteurs qui nous a fait revivre la Passion de Jésus. Après l’homélie est venu le temps de la prière universelle, permettant à tous de prier pour la sainte Eglise, pour le pape, pour le clergé et le peuple fidèle, pour les catéchumènes, pour l’unité des chrétiens, pour les Juifs, pour ceux qui ne croient pas en Jésus Christ, pour ceux qui ne croient pas en Dieu, pour les pouvoirs publics et pour tous nos frères et sœurs dans l’épreuve.
- la vénération de la croix :
Le diacre a apporté à l’autel la Croix voilée. Il s’est arrêté à trois reprises en chantant « Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde. Venez, adorons ! » L’assemblée a répondu « Venez, adorons le Seigneur ! » Tous se sont ensuite avancés en procession pour vénérer la croix. Pendant ce temps, l’assemblée chantait « Croix plantée sur nos chemins. »
- la communion :
La vénération terminée, le prêtre et le diacre ont été au reposoir accompagnés de servants d’autel, ont pris le Saint-Sacrement et l’ont apporté à l’autel. Après avoir dit le « Notre Père », l’assemblée a communié au Corps du Christ consacré lors de la célébration de la Cène du Seigneur.
Après une dernière prière, tous se sont retirés en silence, signe du recueillement et de l’attente. Cette attente se poursuit jusqu’à la veillée pascale.