Ce dimanche 29 mars à 10H30, l’église Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Champagnole, comme de nombreuses églises, était pleine pour célébrer les Rameaux et la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le dimanche qui précède la fête de Pâques marque en effet l’entrée dans la Semaine sainte. Pendant la messe des Rameaux, des branches de buis sont bénies en mémoire de l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Le rameau vert (buis), qui est le signe de l’hommage rendu au Christ entrant triomphalement à Jérusalem, est aussi le signe d’une espérance : le bois de la Croix devient l’arbre de la vie, le bois sec refleurit et la vie triomphe de la mort. Ce rameau, béni le dimanche des Rameaux, est emporté dans chaque maison comme un témoignage de la foi dans le Christ et dans sa victoire le jour de Pâques.
Au cours de cette célébration, les fidèles sont passés de la joie d’accueillir Jésus qui entre à Jérusalem à la douleur de le voir condamné et crucifié. Dans son homélie, le père Théophile a insisté sur cette contradiction entre l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem et son procès, sa condamnation et son supplice peu de temps après. En participant à cette célébration, nous sommes appelés à nous interroger :
- Sommes-nous fidèles à notre foi ou fluctuons-nous comme la foule entre « Hosanna » et « Crucifie-le » ?
- Sommes-nous prêts à accompagner Jésus jusqu’à la Croix pour entrer avec Lui dans la lumière de Pâques ?
Nous ne pouvons en effet séparer cette célébration des Rameaux de celle que nous allons célébrer samedi et dimanche prochain où la vie sera victorieuse, où la mort n’aura pas le dernier mot.